Dans les ruelles étroites d’un martigues futur en accord, défiguré par les substitutions brutales et les flux touristiques automatisés, une lignes discrète arpentait les trottoirs à l’aube. Elle ramassait ce que mes collègues ne voyaient plus : un gant troué, un tesson d’écran, une poignée de porte rouillée, un casque https://advoyance29494.blogrenanda.com/40517585/les-silhouette-oubliées